Le Buzuk

pour les collectivités

SOUTIEN ET PARTENARIAT AVEC LES COLLECTIVITÉS LOCALES  

C’est en intégrant pleinement les collectivités dans les circuits monétaires locaux que nous pourrons démontrer le potentiel des monnaies locales complémentaires.

Pour vitaliser le tissu économique local et réparer les nombreuses fractures territoriales, une monnaie locale complémentaire et citoyenne est une alternative intéressante, décentralisée, innovante et surtout à la portée des citoyens. Les monnaies locales complémentaires et citoyennes sont de vrais innovations sociales qui émergent un peu partout en France, le plus souvent grâce au travail bénévole des habitants réunis au sein d’une association. 

Cet engagement citoyen mérite d’être soutenu tant il s’inscrit dans les objectifs largement partagés : bâtir une économie plus inclusive, un système alimentaire plus soutenable, mener une transition énergétique et écologique pourvoyeuse d’emplois.

Améliorer l’accès des PME à la commande publique, soutenir l’agriculture de proximité ou revitaliser les centres-villes sont des mesures qui vont dans le bon sens, encore faut-il que la richesse créée sur un territoire serve durablement à développer ce territoire même , au lieu se s’enfuir ailleurs comme c’est souvent le cas. 

C’est là tout l’enjeu d’un circuit monétaire complémentaire, qui ne vise nullement à se substituer à l’euro mais précisément à le complémenter, en organisant une partie des échanges au profit des emplois locaux et en mieux valorisant les ressources locales. Cet enjeu n’est pas uniquement économique, il en va fondamentalement du territoire comme cadre de vie et l’échelle où se nouent les liens sociaux de proximité.

Les collectivités ont un rôle clef à jouer pour inventer les territoires de demain. Les collectivités qui le souhaitent doivent pouvoir participer activement au circuit monétaire local, à la fois en acceptant la monnaie en paiement des services publics locaux (piscine, transport, médiathèque, spectacles, cantine, places de marchés...) et pour régler une partie de leurs propres dépenses (fournitures bureautiques, travaux d’imprimerie...).

Rappelons que les autorités de supervision veillent désormais sur ces dispositifs, qui ne représentent aucun risque financier pour les participants du circuit, les contribuables ou les recettes publiques. De son côté, l’Etat a jeté les bases d’un cadre légal avec la loi sur l’Economie Sociale et Solidaire de 2014. L’état reconnait aujourd’hui le droit aux collectivités d’utiliser des titres de paiement complémentaires pour faire des paiements aux acteurs qui ont choisi d’adhérer au réseau monétaire local (Exemple Héol
transport, Eusko, + autres exemples en liens...).

des exemples parlants

À Brest, il est possible de payer son bus en Heol

Depuis novembre 2018

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Au Pays Basque, les collectivités peuvent payer leurs subventions aux associations en Eusko

Depuis avril 2019

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En Pays de la Loire, Bouguenais a adhéré au Retz'L

Depuis décembre 2015

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